The Killing US, un bon polar sur votre petit écran

the killing

Avec L’abricot nous étions en quête d’une nouvelle série qui nous accompagnerait pour la fin de l’été, je regarde donc sur le site d’Allo Ciné et je vois que The Killing US est en bonne position dans les séries les plus vues et appréciées. On décide donc de se lancer. Malheureusement (ou pas) je suis encore retombée dans mon addiction aux séries et je me suis engloutie les 4 saisons de The Killing US (US car la série est adaptée d’une série, éponyme, danoise) en même pas un mois…

The Killing suit deux policiers, Sarah Linden et Stephen holder, dans leurs enquêtes, à Seattle. Contrairement à d’autres séries policières, du style Esprits Criminels ou Les Experts, ici, ce n’est pas une enquête par épisodes mais une enquête par saison. Sauf pour la première enquête qui dure deux saisons. Pour cette première enquête, les deux inspecteurs recherchent le meurtrier d’une jeune fille, Rosie Larsen, retrouvée noyée dans le coffre d’une voiture de campagne du candidat pour la mairie, Darren Richmond.

Au delà de l’enquête policière, cette série met en avant les protagonistes, Sarah et Stephen, et leur psychologie. Ils sont tous les deux hantés par les démons de leur passé. The Killing nous amène dans les tréfonds de la ville de Seattle où les dealers et les mafieux sont  des policiers et des hommes politiques. Souvent dans leur voiture, les deux inspecteurs traversent Seattle en long et en large nous laissant voir les décors lugubres de cette ville pluvieuse. La météo joue un rôle dans l’ambiance de cette série. On ne voit jamais le soleil, tous les épisodes se passent sous la pluie et le ciel gris.

La série ressemble à un roman policier où  les descriptions de la ville et du temps apportent à l’histoire un côté pesant et lourd.  L’abricot a eu beaucoup de mal à accrocher à la série, à cause de la lenteur des épisodes. Pour moi, il n’en est rien car j’adore les polars et cette série retranscrit parfaitement ce que j’aime lire et regarder.

Les acteurs sont parfaits dans leur interprétation. Sarah Linden est jouée par la belle rousse Mireille Enos (Gangster Squad, World War Z). Elle incarne une policière fragile psychologiquement, limite borderline, son physique frêle et pâle sied au personnage de Sarah. Elle retranscrit bien à l’écran les problèmes auxquels se confrontent la policière. Stephen Holder est interprété par le beau Joel Kinnaman (RoboCop). Holder est une espèce d’adulescent, lui aussi limite borderline et intriguant. Les deux personnages, d’abord antipathiques l’un envers l’autre, vont finir par s’apprivoiser et s’entre-aider. Les deux acteurs se complètent très bien et arrivent à jouer cette complicité instable.

Malgré les bonnes critiques et plusieurs prix ; dont celui des Critic’s choise Award pour le prix de la meilleure série dramatique en 2011 et les Primetime Emy Awards 2011 qui sacralisera la série avec 6 prix ; The Killing n’atteint pas le taux d’audience espéré par AMC. Le programme est alors annulé deux fois par la chaîne à la fin de la deuxième saison et de la troisième. Netflix l’a reprise et continuée pour une ultime et quatrième saison, diffusée cet été aux USA. Heureusement car la série a eu une fin digne de ce nom !

Alors n’hésitez pas à vous lancer dans les enquêtes de Holder et Linden et laissez vous emporter dans la noirceur de Seattle.

La mangue

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