X-Men : Days of Future Past

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X-Men : Days Of Future Past, rien que le titre c’est tout un programme ! Les jours du futur du passé (ma vieille traduction), ça veut dire quoi?

C’est un sacré challenge de parler d’X-Men, pourquoi ? Car déjà ça appartient tellement à une culture bien ancrée, les comics. On a presque peur d’en parler, de faire des impairs, des oublis et que les vrais fans viennent nous taper sur les doigts.

Je vais donc tout de suite mettre mes warnings, je suis proche de la novice totale, alors soyez indulgents.

Comme toutes personnes autour de la trentaine, j’ai été bercé à l’adolescence par la première saga des X-Men, ils ont de quoi faire rêver, surtout quand on est ado, mal dans sa peau, rien de tel qu’un mutant pour se sentir compris.

A la fin de la trilogie, le chapitre semblait clos, pas de possibilité de continuer la série.

Pourtant en 2011, on découvre X-Men : First Class, réalisé par l’ambitieux et talentueux Matthew Vaughn. Il faut le dire c’est déjà casse-gueule de commenter X-Men mais alors le réaliser, c’est une autre paire de manche. Cependant, le réalisateur s’en sort comme un chef. Moi qui, plus jeune avait juste aimé les X-Men, là je deviens complètement accro de ce film. Il faut dire qu’il avait de sacrés atouts à nous proposer.

Pour les gens qui n’ont jamais lu les comics, qui ne s’est jamais demandé à quoi pouvait ressembler la genèse des X-Men ? Qui n’a jamais voulu voir Charles Xavier jeune et voir s’il était déjà en chaise roulante ? Les questions sont infinies.

Deuxièmement, le choix d’un casting hors pair pour un blockbuster avec des acteurs et actrices qui sont aussi bons dans les grosses machines hollywoodiennes que dans les films indépendants, à oscar, à fleur de peau… Citons simplement le trio de tête : James Mc Avoy (Professeur X), Michael Fassbender (Magneto) et Jennifer Lawrence (Mystic).

On revient sur l’origine de l’école du Professeur X, l’opposition entre les deux “frères ennemis” et plein d’autres choses encore. On a aussi le bonheur de découvrir ou d’entre apercevoir pleins de mutants avec pleins de pouvoirs qui en jettent, niveau effets spéciaux, le spectacle est garanti.

Enfin, en choisissant de reprendre l’histoire des comics qui replacent l’intrigue dans les années 60, en pleine guerre froide, le film prend encore plus d’envergure et de saveur.

Suite à ce film et à son grand succès en salles, on apprend quelques temps plus tard que Bryan Singer (le papa cinématographique des X-Men) revient aux commandes pour un nouvel opus, l’occasion de retrouver les mutants de la première trilogie et les nouveaux du dernier opus réunis dans un seul film.

Les annonces au niveau du casting n’arrêtent pas, les stars s’enchaînent, on annonce tous les anciens : les excellents Ian McKellen, Patrick Stewart, Halle Berry, Ellen Page… l’indétronable Wolverine qui est un événement à lui tout seul, les nouveaux acteurs issus de X-Men : First Class et encore de nouveaux visages dont le très aimé Peter Dinklage (interprète de Tyrion dans Game of Thrones) et du frenchie Omar Sy (cocorico!) et la liste est encore longue.

La promotion pour le film là aussi fait des étincelles, les acteurs sont envoyés aux quatre coins du monde, ce qui fait plaisir et aussi un peu peur, on se dit tant de promo ça cache peut-être un film un peu pourri malgré le casting de rêve. C’est déjà arrivé.

Dès la sortie (que j’attendais depuis 3 ans comme une folle), je me précipite dans mon cinéma pour découvrir ce nouvel opus.

Le pitch de l’histoire en quelques lignes : dans le futur, les mutants et les humains susceptibles d’enfanter des mutants sont pourchassés et mis à mort. L’extermination est facilitée par des robots sentinelles qui traquent sans cesse les mutants et qui peuvent incorporer les pouvoirs que ceux-ci utilisent contre eux. La fin est proche et sans issue. Sur l’idée de Charles Xavier et de Magnéto, Logan “Wolwerine” est renvoyé dans le passé grâce au pouvoir de Kitty Pride avec pour mission de retrouver leurs versions jeunes et de leur convaincre de s’allier pour éviter les événements qui ont abouti à la création des sentinelles. Ce n’est pas une tâche aisée pour Logan,il doit faire face aux antagonismes entre les personnages surtout entre deux visions opposées du monde, celle de Charles Xavier et de Magnéto. De plus bien que son esprit soit dans le passé, son corps, lui reste en proie aux attaques des sentinelles.

J’ai beaucoup aimé ce nouvel opus. On retrouve un peu les mêmes ingrédients que dans le film précédent, l’utilisation de la toile historique avec notamment la guerre du Vietnam et le casting cinq étoiles. On peut se questionner parfois sur l’utilisation et la réelle nécessité de chaque acteur/actrice dans cet opus, certains font vraiment simplement office de figuration, par exemple avec le cas du personnage qu’incarne Omar Sy.

Au niveau spectacle, là aussi on en a pour son argent, le pouvoir de Magneto nous permet de nous en mettre plein la vue, et le combat final avec les sentinelles offre de belles scènes, sans oublier la scène de Quicksilver, tout en humour et en prouesse technique.

Comme pour First Class, les effets spéciaux ne sont pas le centre d’intérêt premier du film. Le réalisateur choisit d’accorder une part importante à la psychologie des personnages. Bryan Singer fait plus appel à notre émotion. De plus on peut faire le lien entre les épreuves que traversent les mutants pour leur survie avec nos propres guerres, notre histoire.

Certains vont dire qu’il y a certaines incohérences, indignes de la saga X-Men, je ne suis pas assez calée pour les remarquer et pour être tout à fait honnête, je m’en moque un petit peu car je trouve que le film est de bonne qualité, et c’est ce qui importe.

J’ai donc hâte de voir la suite, j’en demande encore.

Un blockbuster pas si simple que ça, qui tient tête largement aux Avengers.

Il y a un côté famille, souvenir, fragilité qui manquent à ces super héros réunis par la force des choses. Moi je dis oui à X-Men.

 

La Pomme

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Une réflexion sur “X-Men : Days of Future Past

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